Contre l’impuissance de l’art — une sélection des archives de Ruimte Morguen
À partir de 1993, en plus des expositions à Ruimte Morguen, vous avez lancé de nouveaux projets qui plaçaient à nouveau la société au centre.
Nous avons commencé par des projets dans les écoles, puis des initiatives de quartier. Avec le soutien de la coopérative Cera, il a été possible à partir de 2002 de travailler sur la rive gauche. Nous avons finalement collaboré pendant vingt ans avec les habitants d’Europark. Dans le premier projet, nous avons exploré Europark, cherchant surtout à montrer la créativité des habitants. Ce qui m’a frappé, c’est que dans un quartier de hautes tours d’habitation, les aspects typiques de la vie de quartier — un café, quelques commerces, les rencontres dans la rue — manquaient. Les tours ne faisaient pas partie du quartier, elles étaient à part. Dans les ensembles de grande hauteur, l’espace de vie est réduit au minimum et la relation à l’environnement est totalement différente. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons été invités. Nous y avons vu des possibilités et avons décidé d’y rester. En collaboration avec le centre de services sociaux de l’OCMW et différents acteurs locaux, nous avons fondé la Venstergalerie. Marc Schepers
Lisez l'intégralité de l'interview ici!

